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A propos Modifier

Malgré une prise de notes à l'époque impeccable de Milith Pucienne, de nombreuses pages ont été perdues.

Subsistent alors quelques bribes de récits d'aventure de cette compagnie oubliée...

Compte-rendus Modifier

Le Donjon de Naheulbeuk (2008) Modifier

Après de longues traversées de couloirs truffés de gobelins abrutis, nos aventuriers arrivent devant une porte fermée. L’Elfe, dans sa profonde naïveté, décide d’appuyer sur la sonnette. Le nain lâche une petite pique ‘quel dommage, il pourrait en crever’.

Surprise. Un honnête marchand du nom de ‘Marcel’ se présente, et propose alors ses services. La Compagnie Sans Nom s’avance alors, mais lorsque la magicienne demande : ‘Pourriez-vous nous racheter quelques objets ?’, tout en essayant de faire taire le nain et sa diplomatie à 2 ronds, c’est le drame. ‘Nan, mais z’êtes fada, vous pillez notre donjon, et en plus, vous essayez de me refiler les objets que VOUS nous avez volé ?’.

Surprise par cette altercation, la Magicienne tente alors le tout pour le tout. Elle déboutonne le premier veston de sa veste, et lance un jet de charisme. 2. Coup critique ! Marcel tombe sous le charme de cette alléchante poitrine. ‘Nous pourrions faire un petit tour dans l’arrière-boutique, ma jolie ? …’. Pour jouer le jeu, Milith Pucienne accepte, et avec un sourire complice, tant qu’à faire.

Marcel invite alors la Magicienne dans l’arrière-boutique… mais cette dernière est quand même une vraie tordue. Alors que Marcel s’approche avec ses mains baladeuses, la Magicienne sort son fidèle manche ! … "Mais qu’est-ce tu fais avec ton bâton ? s’étonne Marcel".

La Magicienne entonne alors les mots nécessaires à la désormais fameuse "BOULE DE FEU MAJEURE". 1. Coup critique, encore ! Une déflagration fond sur Marcel, réduit alors en un petit tas de cendres. Pas de chance, car ce souffle soulève alors le drap séparant l’arrière-boutique de l’échoppe, et une légère flamme s’échappe.

Les miliciens surentraînés, alertés par cette manifestation brûlante de ces ébats amoureux, s’approchent. La Compagnie les traite de voyeur, mais rien ne les arrête, et soudain, un des gardes s’exclame : "Ils ont cramé Marcel les salops, NONDIDIOU !".

Un combat s’engage alors, avec une mago complètement paniquée qui tente de se barrer vite fait, mais le Barbare attaque, ce qui occupe les gardes. Celui-ci rate son attaque qui s’abat contre le mur d’en face. Le nain arrive alors, avec son superbe cri du guerre (‘J’ai MAL AUX PIEDS’) et brise la jambe d’un des miliciens avec son fidèle marteau. Le voleur dégaine ses deux longues dagues, et enfonce la seconde dans l’épaule de son ennemi. Puis enfin, la Magicienne, qui se décide alors à bouger ses fesses, lance un éclair en chaîne bourissime et inflige 14 points de dégâts à tous les adversaires.

La milice, sous le choc, se reprend et décide de contre-attaquer ! Un garde s’élance donc contre le nain et lui entaille la poitrine et lui déchiquette son armure. Toutefois, les autres milicens sont à l’agonie et ne peuvent plus tenter d’attaque. Le voleur rate ses deux attaques, puis la Magicienne, n’ayant que des P.M à perdre, lance un cône de glace pour geler les bourses de ses ennemis. L’Elfe, qui n’a pour l'instant que sonné à la porte depuis le début de l'aventure, décoche une flèche (coup critique, à croire qu'on a le cul verni de nouilles) et achève le milicien encore debout. Le voleur retente donc une attaque, mais la milice réussi à parer ! Finalement, tant qu’à user une grosse partie de ses points de magie, la Magicienne finit avec une gifle de Namzar qui cloue l’ennemi restant contre le mur, lui faisant cracher ses intestins.

Heureux de ce nouveau coup d’éclat, et de leur affligeant bourinisme digne des plus grands Gros Bills de la galaxie, et surtout de leur étonnante chance par rapport aux jets de dé et aux coups critiques, les aventuriers fouillent le magasin avec joie et allégresse. Mais leur joie est vite refroidie. 

On frappe à la porte.

L’Elfe, dans son immense naïveté, décide d’aller accueillir les démarcheurs (‘si ça se trouve, ils vont nous vendre du savon !’), mais est stoppé par le Barbare qui le ramène par la peau du cou. Entre temps, le Voleur a détecté une trappe, et propose à ses compagnons de bouger leur adorable fessier et de se grouiller de prendre la fuite.

La Magicienne décide de poser un piège magique dans le couloir, et commence alors une longue course dans un labyrinthe étrange, pleins de ‘à gauche’, ‘à droite’ et ‘tout droit’. Et de bien sûr ‘cours, abruti !’. 

Après cette longue course, nos aventuriers tombent sur une créature assez étrange : une harpie hippie. Les émanations produites par la drogue qu’elle consomme handicapent alors les aventuriers qui commencent à voir des hippotames roses avec des ailes et des jolis hauts de forme. Mais le Barbade décide de foutre une claque au nain, qui sort alors son marteau, et se délecte du craquement des os du pied de la harpie. L’assassin s’élance et taillade la sale bête de ses longues dagues, tandis que la magicienne lance une flèche d’acide. La créature n’eut même pas le temps de crier son ‘peace and love’ que ses particularités féminines étaient déjà dépecées.

La Compagnie Sans Nom ne rencontra plus d’autres oppositions pendant une dizaine de minutes, si l’on ne compte pas un pauvre chaman Gobelin que le Barbare vorpalisa d’un petit moulinet de poignet. Adieu, Chaman Gobelin qui n’avait rien demandé, comme le surnommèrent après ces féroces guerriers.

Mais c’était bien trop facile. En effet, les aventuriers tombèrent sur un cul-de-sac, dans lequel se tenaient 3 guerriers maudits. Le nain s’élance alors. Les autres prennent la fuite.

Se ravisant, le courtaud rejoint le reste du groupe, qui entend les lourds pas des guerriers maudits résonner dans le couloir. Par miracle, le Barbare trouve une échelle, que tout le monde se décide d’emprunter. 

La compagnie tombe alors dans une salle, avec au centre, un ring de boxe sur lequel s’affrontent 2 gobelins. La vue des ces peaux vertes horripila le Barbare, qui choppa le premier par la peau du postérieur et le balança par le trou de l’échelle. Par chance, les guerriers maudits avaient commencés à grimper à l’échelle, ce qui les déstabilisa. Légèrement.

‘Par les cinquante couches de Dlul ! Beugla la Magicienne’. Celle-ci fit brûler l’échelle, ce qui fit tomber les guerriers maudits, qui une fois à terre, leur envoyèrent quelques gestes de la main pas très gentils, tandis que le Voleur arracha les élastiques du ring pour sa collection personnelle.

Le Nain décida alors de chopper le dernier gobelin, effrayé par cette bande d’abrutis psychopates qui venaient de troubler leur séance d’entraînement. Celui-ci leur confia que Zangdar se trouvait au 4ème étage, qu’il ne fallait pas prendre à droite au prochain couloir, et qu’ils allaient bientôt devoir se battre contre des prédicateurs hystériques, de très puissantes guerriers selon lui.

La Compagnie Sans Nom prit tout droit, et ‘sprotch’, firent ces puissants guerriers. Les monstrueux aventuriers trouvèrent une clef sur le corps d’une des créatures. On prenant un couloir au pifomètre, la Compagnie arriva sur un balcon. Dans un soucis de temps, le Nain eut une idée complètement stupide. Qui fut exécutée. L’Elfe accrocha les élastiques du ring à une flèche renforcée en métal, et la tira sur le balcon supérieur avec un magnifique coup critique. Le Barbare tira alors sur l’élastique avec un jet de force, tandis que les aventuriers s’accrochaient un à un à cette corde improvisée, et subissaient un jet d’adresse, pour réatterrir au bon endroit.

Une fois à l’étage supérieur, et fiers de leur stupide plan, les aventuriers se retrouvèrent dans les appartements de Reivax. La Magicienne, fan d’objets insolites (elle possédait déjà des slips de mangeurs de chair humaine et de gobelins) se servit dans la collection de robinets du verdâtre.  Une fois la fouille terminée, les aventuriers tombèrent sur Reivax en personne, qui fut ligoté avec les élastiques du ring. Il ne voulut rien céder, sur les faiblesses de Zangdar, les caractéristiques du chemin restant pour accéder à son antre. Mais la Magicienne dégaina alors ‘La Collection de Robinets !’. ‘Non, pas ma collection de robinets ! couina Reivax. Je vous dirai tout ce que vous voudrez, mais par pitié, laissez mes robinets tranquilles !’.

Une fois toutes les informations extraites de sa petite caboche, Reivax fut surveillé à tour de rôle, tandis que le groupe se reposait.